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 Faire chanter les violons c'est mon passe-temps [Pv Charles]

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Clemence Kennedy
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MessageSujet: Faire chanter les violons c'est mon passe-temps [Pv Charles]   Sam 3 Jan - 1:59

    *Ils ne me connaissent pas, ils ne me connaissent pas*

    Longtemps les gens sont venus me faire des reproches, disant que je n'avais un coeur de pierre seulement à cause que je n'étais pas capable de me relever de mes défaites. À chacun de ses instants, je ne cesse de me rappeler intérieurement qu'ils ne me connaissent pas et qu'ils sont loin de la vérité. C'est assez vrai pour la majorité des cas; ils ne me connaissent pas. Je suis une personne dure à déchiffrer et mes intentions ne sont jamais connues. Mes parents eux-mêmes, ceux qui m'ont enfanter ne peuvent savoir tout ce qui se passe dans ma tête. Je ne suis pas dérangée, loin de là, mais la vie est un horrible cadeau empoisonné et il faut savoir le manier avec précaution pour ne pas se faire prendre à son propre jeu. Voilà bientôt plus de 150 km que je parcourais en automobile me promenant dans Wisteria Lane et ses alentours. J'avais besoin de m'évader et de respirer l'air frais. Une longue balade en automobile avec ma jeep rouge me convenait emplement. Le prix de l'essence était maintenant très bas avec la récession de nos jours et je comptais bien en profiter puisque ce n'était pas là pour rester. Ce besoin de sortir, je ne le ressentais pas quand j'étais pute de luxe à temps plein. Ces mecs voyagaient partout à travers le monde et je n'avais jamais la chance de rester plus que 3 jours à me morfondre chez moi. J'étais constament dépaysagée. J'aimais bien ce rythme de vie, mais j'ai eu un moment de recul et je me suis dis que j'aimerais bien avoir mon chez soi. J'aime toujours travailler pour mon vice préféré; le sexe. Mais tant qu'à briser des couples un peu partout sur le globe, j'aime mieux détruire une ville entière et la mettre à ma merci. Ces choses prenaient du temps, j'en étais consciente, mais les hommes ne pensent qu'avec leur bas-ventre et j'ai longtemps étudié leur comportement pour savoir comment procéder avec eux. Cependant, il avait des exceptions à la règle; des gens comme moi qui eux aussi ont leur malice. Je m'y suis fais prendre quelques fois, mais il m'en maintenant beaucoup pour me déstabiliser. Le ciel s'était un peu ennuagé vers le nord et je fonçais droit vers le sud de la ville et s'est en voyant une plage déserté que je décidais de m'arrêter. Depuis mon arrivée, je n'avais cessé que de draguer et finir avec de belles soirées dans les bras de mes amants. Encore à la maison je ne sentais pas que j'étais seule avec le personnel qui s'occupait continuellement de la maison. Je pouvais enfin vivre un moment de solitude tranquille. Je me garais sur le côté de la route et pris une serviette et des verres fummés. J'inspectais le ciel; les rayons étaient maintenant trop faibles pour me griller la peau. Je n'aurais pas besoin donc de la maudite crème blanche. Je gardais mes chaussures dans ma jeep et fonça pieds nus dans le sable, profitant de ma solitude. Je courrais, redevenais l'enfant qui longtemps avait disparu en moi et m'amusais un peu. J'avais mon maillot, mais je jugeai que l'eau du Maryland était trop froide pour moi. J'étallais ma serviette et profitait du paysage qui se donnait à moi. Peu à peu, mes pensées m'abandonnèrent et je perdus la notion du temps. Les dernières pensées qui me parcourèrent fut que j'avais 22 ans et que j'avais de la pêche de ne pas encore être morte pour être une sale garce. Le tout, accompagné par le bruit des vagues...


***


    Je me réveillais en découvrant que le soleil s'était presque couché. Je m'étais endormie. J'entendus un bruit non loin et tourna la tête...
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Charles T. Porter

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MessageSujet: Re: Faire chanter les violons c'est mon passe-temps [Pv Charles]   Mer 7 Jan - 22:34

    Cela faisait quelques jours que son ex, Paris, venait de lui avouer ses sentiments, et Charles ne s'en était toujours pas remi, c'est pas tous les jours, qu'une vos ex, vous avoue qu'elle a toujours des sentiments pour vous, et je peux vous dire qu'il en ai encore surpris, bien que lui, il l'aime bien, mais pas au point d'avoir toujours des sentiments pour elle. Ca fait maintenant quelques temps qu'il n'a plus de sentiments pour celle_ci, il sait qu'elle en souffre, depuis cette révélation, leur relation n'est plus la même, lui, passe la plupart de son temps dehors, en boîte, et Paris, il n'en a aucune idée, il ne l'a voit que très rarement, il espère quand même que cela va s'arrangea. Il n'aime pas être en froid avec quelqu'un, surtout quelqu'un comme Paris, qui est une fille formidable, qui mérite beaucoup mieux que lui, elle mérite pas un mec qui couche sans arrêt avec d'autres femmes, il sait déjà qu'il l'a fera souffrir, si il aurait encore des sentiments pour elle, non il ne l'a tromperait pas, mais là c'est le contraire, il n'a plus aucun sentiments pour elle.
    Il ressent ces sentiments là, pour une autre fille, qu'il connait très bien, il aimerait beaucoup lui dire, mais bon c'est pas super facile, surtout qu'elle pourrait le remballer, puisqu'elle sait qu'il couche à droite à gauche, et qu'il pourrait continuer, même si ils sortent ensemble, enfin être amoureux de cette belle brune, dont il est amoureux, ça ne l'empêche pas d'aller coucher avec d'autre femme.

    Donc comme il était en ce moment en froid avec son ex, qui est sa colocataire, il décida donc de sortir, même s'il n'étais pas tard, le soleil n'était pas encore coucher. Il sortit dehors, il décida d'aller dans un bar, c'est sur que c'est encore très tôt, mais il a envie de prendre l'air, et d'aller boire un coup. Il sortit de chez lui et commença à marcher le long des rues, pour se retrouver dans le centre ville et entrer dans le premier bar qui est là, d'ailleurs il est pas très loin de la plage. Il commença à commander une téquila, les buvant cul sec, en recommandant aussi, sans pour autant être bourrer.
    Il quitta le bar, marchant plus trop droit, mais il est pas tellement bourrer, il a déjà était beaucoup plus bourrer que ça. Le soleil commençait à se coucher, et sans s'en rendre compte, il se dirigea vers la plage, il enleva ses chaussures et commença à marcher sur le sable chaud. Il vit une fille non loin de lui, mais n'y prêta pas attention, et commença à marcher dans le sable, et trébucha, ce qui fit qu'il attérit par terre, dans le sable, commençant à râler. Surtout qu'il portait une chemise blanche, qui n'était plus tellement blanc maintenant. Il n'aurais pu du boire autant, enfin surtout abuser sur la téquila



    Et m**de fait chier !


[Et voilà, mais c'est pas super, j'avais pas d'imagination]
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MessageSujet: Re: Faire chanter les violons c'est mon passe-temps [Pv Charles]   Jeu 8 Jan - 5:24

    J'avais à peine tourner la tête que quelque chose m'heurta de plein fouet sur le côté du corps. J'eus le souffle arrêté par un coup de pied qui me fit perdre une inspiration. Peu de temps après, un bruit sourd se fit entendre non loin de mon oreille droite. Je tentais de garder mon calme et de ne pas éclater en une grande colère. Après tout, je venais à peine de me réveiller et voilà qu'en un rien de temps j'avais été frappé dans les côtes et j'avais un poids lourd sur mes hanches. Je tentais du mieux que je pouvais de me dégager, mais j'étais coincée. Je réussis tout de même à rouler sur le côté pour voir le visage de mon "grand dérangeur". Avant même que j'ai eu le temps de m'attarder au visage de celui-ci, une forte odeur d'alcool m'enduisit et me chantouilla les narines. Ça sentait le tequilla, aucun doute. Cette douce odeur de fiesta et de fêtes. Alors, ça pouvait expliquer plusieurs choses, entre autre l'étas du mec sur moi. Ça voulait aussi dire que la plage, a quelques kilomètres d'ici, devrait abriter une petite population fêtant. Moi qui me croyait seule, j'étais plutôt déçue. Au moins, je me ressura en inspectant la chemise du garçon (parce que sa tête m'était inacessible à voir), je découvrais qu'il avait sûrement parcouru plusieurs kilomètres sans se rendre compte d'où il allait et probablement le fait justement qu'il était maintenant loin de ses petits amis qui font la fête loin loin déjà. Sa chemise, anciennement blanche, montrait aussi qu'il devait avoir bu plus qu'un verre pour avoir trébucher sur sa route plus d'une fois. Enfin, que des déductions comme ça avec mon analyse. Mais à mesure que le temps filait, le mec restait toujours immobile, couché horizontalement en chevauchant mes hanches au passage. Sois il était tombé sans connaissance, sois il était vraiment trop gourré pour se relever à nouveau ou sois il n'avait jamais touché une fille et profitait du moment. Instincitvement, j'aurais probablement choisi la réponse 2 et 3, mais sait-on jamais! Je gigotais en commençant à trouver le temps très long. Je n'hésitais pas à accompagner des petits soupirs d'impatience pour lui faire comprendre que je n'étais pas très confortable. Par une chance inouïe (et ma nouvelle flexibilité grâce au yoga), je réussis à me dégager avec peine et misère. J'essuyais mon visage couvert de sable à cause de mes tortillades pour sortir de son emprise et reprit mon souffle. J'ouvris la bouche pour lancer quelque chose, mais la referma aussitôt en le reconnaissant. Mon cerveau se mit à bouillonner et j'entendais mes oreilles sifflés. Les souvenirs me réparurent comme si tout s'était déroulé la veille.


Virginia Beach, Été 2006


    Je venais juste de finir de sortir de la maison d'un de mes clients et m'appraîtait à faire un bout de chemin pour rentrer à mon Boston chéri pour quelques jours je devinais. J'étais assez heureuse d'avoir de nouveau frapper plus fort avec une commission de plus en plus grosse. Mes clients devenaient généreux et mes tarifs, de plus en plus coûteux. J'en sorti en sifflotant et toute heureuse de mon gaint d'argent. Je savais que je laissais un client derrière moi, mais aussi un conflit naissant car j'avais gentiment envoyé une vidéo de nos ébats à sa femme. Le diable en personne? Je n'irais pas jusque là, mais pas loin. Enfin bref, je titubais et marcha quatre coin de rues plus loin jusqu'à ce que je sois assuré que le mec n'avait pas pris la peine de me suivre. Je sortis donc une barette de mes cheveux et regarda pour trouver une automobile non loin. Une vieille décapotable bleu délavé attira mon attention et habilement, je pus la voler et mettre le contact avec une habilité d'experte. Je volais rarement des autos, mais j'avais conclus que pour ce voyage-ci, si j'avais le malheur de me faire voir avec ma plaque d'imatriculation en arrière, j'avais plus de chance de me faire retracer et alors, je serais cuite >.<! Rapidement, je filais à vive allure et vérifia les réservoirs d'essence; ils étaient pleins. J'avais de la veine, ça signifiait que je n'aurais probablement pas à les remplir pour le trajet du retour. Je filais à vive allure, ne surveillant pas les limites de vitesse et roulant sur l'autoroute déserte à ma grande surprise. Le vent dans les cheveux, j'écoutais du Elvis Costello. Ce n'était pas trop mon genre, mais j'aimais bien. Après tout, je ne devais m'attendre à rien. J'avais volé une voiture et j'aurais pu tombé sur un malade accro au Metal. J'avais de la veine me répétais-je. Puis, soudainement l'automobile s'arrêta, en plein milieu de l'autoroute et elle refusait d'avancer. Je vérifiais les réservoirs d'essences; vides. Je n'en revenais pas! Cette automobile consommait beaucoup alors. J'avais oublié que c'était un vieu modèle et qu'ils ne sont pas très économiques. Je lâchais une série de jurons et sortit de la voiture. Je m'assis sur le devant de la voiture avec ma sacoche à mes côtés et attendait, les bras croisés sur mes genoux, un miracle. Je n'aimais pas faire de l'auto-stop parce que à ce jeu, je n'étais pas très bonne. Je tombais souvent sur des nanas qui riaient de ma gueule ou de vieille dame qui me trouvait trop déshabillée. Néanmoins, je me prêtais au jeu et par un miracle (c'était vraiment ma journée), une voiture se gara. Un mec en sortit et je lui expliquais le problème. Il accepta de me prendre, mais il me dit qu'il allait à Virginia Beach. Je lui assurais que je pourrais m'arranger à partir de là-bas.

    - "J'ai un chalet proche de la mer. Tu veux y passer la nuit?"
    - "Pas de problème"
    - "Au fait moi s'est Charles"
    - "Clemence"


    Je n'étais pas trop impressionnée par lui. J'avais déjà vu bien des mecs du même genre et ce petit air séducteur qu'il se donnait, je l'avais reçu bien des fois. Néanmoins, passer une chaude nuit d'été avec lui ne me dérangeait pas. Je réussirais probablement à filer avant qu'il s'en aperçoive et prenant la peine de lui voler quelques billets au passage. On parlait pendant le trajet. J'essayais de rester distante et de l'écouter parler. Pour moi, mettre trop en avant-plan qui j'étais finirait par tuer ma carrière. J'eus vent qu'il ne venait pas du coin lui non plus et que ce n'était qu'une escale à ses vacances d'été. À travers ses phrases, je découvrais un type qui me ressemblait parallèlement. Un peu fêtard et qui aime bien se taper quelques personnes; c'était tout à fait moi! Il m'avait tout de même mis plus à l'aise qu'à la plupart du temps où avec les mecs, n'éprouvaient aucune compassion ou avis de ma part. Pour me faire entendre, je devais souvent jurer ou devenir agressive. Mais bon, c'est souvent ce qu'ils aiment les mecs: Les filles de caractères. Une fois arrivée, nous eûmes une belle soirée. Je ne connaissais pas bien mon pays de naissance et c'était la première que je prenais vraiment le temps de m'arrêter en Virginie, chose que je n'aurais toujours pas fait si l'auto n'était pas tombée en panne. L'eau était assez chaude et se baigner dans la mer à minuit, c'est assez exceptionnel. Je m'étais réellement amusée, mais je crois que c'est là que j'ai fais mon erreur. J'avais fais l'erreur de trop m'abandonner contrairement à mes principes d'avant et tout ça m'a sauté au visage le lendemain. Alors que nous avions eu une nuit torride, je ne pouvais fermer l'oeil de la nuit et attendait de l'entendre respirer régulièrement pour prendre la fuite. Une fois que mon intitution me le dit, je m'habillais en vitesse et s'approchait de sa poche de pantalon que j'avais guetté toute la soirée. Quand j'y mis ma main et prit le portefeuille, je sentis un énervement qui ne m'était pas familier. Lorsque j'ouvris le porte-feuille, j'avais beau chercher; il n'y avait pas d'argent ni de cartes de crédit. Et puis, je me retournais et le voyais assis sur le lit avec les couvertures par-dessus les jambes. Il me narguait et je sentais mes oreilles sifflées. Il me balança sèchement

    - "Tu cherches de l'argent ma chérie? Il n'y en a pas figure toi. Tu penses peut-être que je n'ai pas vu ce que TU ÉTAIS. Au passage, merci je me suis empôchée 5000$ en une soirée."
    - "Rends moi ça toute suite ou sinon..."
    - "Ou sinon quoi? Tu vas appeler la police pour un vol. Je pourrais très bien révélé tes activités et là, tu t'en sortirais beaucoup moins bien que moi."
    - "Salopard"


    J'avais fais l'erreur de baisser la garde et je l'avais bien payer. Ma course de 5000$. Personne encore ne m'avait fais le coup. La première fois qu'on m'avait pris à mon dépourvu. Lorsque je quittais la chambre je pus l'entendre siffler entre ses dents "J'ai eu une belle soirée. Dommage que tu sois une traînée. À un de ses quatres". J'avais quitté, honteuse d'avoir manquer à me surveiller davantage. Il semblait bien habile ce Charles T. Porter! Je n'étais pas prête à vouloir le revoir et j'en étais bien décidée. 5000$ ne représentait rien, à comparer à ma gigantesque fortune. Non non, c'est le fait de m'être fait bernée qui m'a profondément touchée. Je suis assez orgueilleuse de nature et mettons que quand je fais des actes, je m'attends toujours à ce qu'il soit prédit de la sorte. J'avais quitté vers 3h10 du matin, j'atteins la ville voisine à 5h45 du matin. De là je partis de Virginia Beach en jurant de ne plus y revenir, mais surtout en maudissant ce Charles T. Porter d'exister.


Retour à la plage, 2009


    Oh je me souvenais toujours de lui et de ce qu'il m'avait fait. D'ailleurs, depuis cet été là, je m'y fis jamais reprendre. J'ai toujours été plus professionnelle et je prenais plus de précautions. Mais encore, je ne baissais plus la garde et j'étais encore devenue plus performante, mais plus appréciée par les hommes. La femme mystérieuse que personne ne connait et qui ne fait qu'écouter un homme et en plus vous offre des services sexuels, quoi de mieux? Je ne pus réprimer un abodinable rictus quand il regarda en ma direction, mais j'avais appris à gérer mes émotions par rapport à cet évènement. Il ne m'avait pas déstabilisé; il m'avait simplement surpris. Je tirais ma serviette sous lui et l'épousta en prenant la peine d'envoyer tout le sable sur lui. Tant mieux s'il était gourré; il ne se souviendrait probablement plus de qui elle était et il pourra pourir toute la nuit ici sans que personne ne lui vienne en aide. Tout en m'exécutant et ramassant mes choses, je ne me gênais pas pour lever le regard en sa direction et être aussi froide qu'un bloc de glace. Je n'entendais plus la douce mélodie des vagues, mais je n'entendais que bourdonner mes oreilles par l'horrible désagrément que représentait Charles dans ma vie. Mon habillement n'allait peut-être pas amélioré ses possibles commentaires. Je portais de petites shorts en jean et j'avais une camisole blanche lousse sur ma poitrine. J'étais habillée léger, mais pas pour une occasion particulière. Je savais qu'à la plage il fait toujours un petit peu plus chaud et que m'habiller ainsi n'allait rien engendrer. Après tout, ses commentaires m'importaient peu et les commentaires de quiconque d'autre aussi d'ailleurs. La seule opinion qui m'importait s'était la mienne et franchement, elle n'était pas difficile à satisfaire. Je n'avais qu'une idée en tête; m'en aller le plus possible. Malgré que je ne suis pas une lâche et encore moins une trouillarde, je n'aimais pas qu'on me remette mes erreurs en plein visage. J'ai la manie de tout faire parfaitement, calculé chaque seconde et chaque prévisible action de quiconque. J'avais pratiquement toujours raison et Dieu sait que ça me fait plaisir. Et je n'ai jamais tenter de le cacher, bien au contraire, de venter cet atout plutôt. Alors, quand il arrivait que j'avais tord, je n'aimais pas trop qu'on me le rappele. Par contre, Charles ne me connaissait pas donc les chances étaient minces....mais elles étaient là tout de même. Mes cheveux blonds glissaient dans mon visage et me gênaient. Je n'aimais pas faire face au fantôme du passé.
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Charles T. Porter

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MessageSujet: Re: Faire chanter les violons c'est mon passe-temps [Pv Charles]   Mar 13 Jan - 18:50

    Alors que Charles buvait tranquillement dans ce bar, où il n'avait jamais était, il commandait sans arrêt des boissons alcoolisé, mais fini par s'arrêter, par le manque d'argent, oui notre chère Charles n'avait plus d'argent liquide, seulement ses cartes de crédit, mais vu son était cela m'étonnerait si il arrive encore à taper le code, et même qu'il s'en souvienne, parce que vu le nombre de verre qu'il a bu, il en serait incapable. Enfin bref, vu qu'il n'avait plus rien, avec lequel payer de nouveau des verres d'alcool, il décida de rentrer chez lui, mais bon, bourré, c'est quelque chose de compliquer, il se retrouva bien vite à la plage, après avoir marcher un petit moment dans le mauvais sens, franchement pas douer ce Charles. Il marchait plutôt normalement, il a déjà était beaucoup plus bourré que ça donc, il avait en quelque sorte l'habitude, mais cela ne l'empêcha pas de trébucher sur quelque chose, à la plage. Il tomba sur le table, enfin c'est ce qu'il croyait, parce qu'il sentit quelque chose ou plutôt quelqu'un bouger sous lui, mais il n'y prêta aucune attention, il devait surement rêver, et puis de tout façon, il était plutôt bien installer là, bon c'est surtout qu'il a un peu de mal pour se relever, ce qui est normal.
    Il entendait une personne soupirer et bouger sous lui, bah oui il aimerait bien se lever, mais il n'y arrive pas trop, en plus, il put voir que c'était une fille, oui il avait vu de long cheveux, donc. Et il se sentit d'un seul coup, descendre encore une fois, il put voir qu'elle avait reussi à se relever, et elle ouvra la bouche, il s'attendait à de nombreuses insultes, ce qui peut être compréhensible, mais à la place de ceci, elle l'a referma. Il vit le regard de la demoiselle changer, comme si elle le connaissait, alors qu'ils ne se connaissaient pas, enfin Charles ne se rappelle pas de l'avoir déjà vu quelque part.

    Il l'a regarda, essayant de se rappeler de quelque chose, mais faire ça quand on est bourré, ce n'est pas le top non plus, le visage de la jeune femme ne lui disait rien, alors qu'elle avait plutôt l'air de le connaître, c'est alors quand il baissa le regard, qu'il pu voir qu'elle était vraiment habillé léger, et qu'il eu un flash, il regarda à nouveau son visage, qui lui disait maintenant quelque chose, oui il 'avait donc déjà vu, mais d'où ça il en a aucune idée, surement une fille avec qui il a couché, enfin il n'en sais rien. Et pendant qu'il était dans ses pensées, il recevait tout le sable qu'il y avait sur la serviette de la demoiselle, non mais surtout qu'elle ne se gène pas. Il ferma les yeux sur le coup et les rouvra par la suite, il vit qu'elle s'apprêta surement à partir, ah non, elle n'allait tout de même pas partir tout de suite. Il réussi, avec beaucoup de mal à se relever, al tête qui tournait sur le coup, et la regarda, pendant qu'elle lui lançait des regards pas gentil, s'apprêtant surement à partir.



    Attend tu vas pas partir... maintenant

    [Désolé c'est pas super bien]
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MessageSujet: Re: Faire chanter les violons c'est mon passe-temps [Pv Charles]   Dim 18 Jan - 23:55

    Étais-je en pétard? Oh mes amis, j'étais bien plus que ça! Je ne l'avourais jamais, mais j'avais bien fais une belle gaffe en baissant la garde! Et cette erreur, je ne pouvais l'oublier. Juste à poser mon regard dessus, je pouvais tout revoir, dans les détails les plus précis. C'était comme si tout s'était déroulé hier. C'est une dure douleur que je devais transporter avec moi. Qu'il brûle en enfer ce salopard! Je n'étais pas du genre très chrétienne, mais il reste que maudire quelqu'un était encore dans mes cordes. Si j'étais un personnage de l'époque médiéval, on m'aurait mis au bûcher très rapidement. Ma mère disait que j'étais sorcière parfois et je n'avais aucune difficulté à le croire. D'autant plus que si je courais des lits des autres comme maintenant, je passerais vraiment pour une vraie traînée car faut-il se rappeler que l'Europe Moyenâgeuse est ultra catholique et faire l'amour avant le mariage était considérée mal vue. Aujourd'hui encore, certaines personnes ont la même pensée, coincées dans le passé à ne pas évoluer avec le mode de vie actuelle. C'était triste, mais je n'avais guère de larmes à leur prêter pour pleurer sur leur sort. Enfin bref, je n'avais qu'une idée en tête; ficher le camp dès qu'il me le saurait le plus vite possible. J'avais fais l'erreur de m'éparpiller et lui n'avait pas manqué d'aggraver la chose avec sa maladresse de soulard. J'avais les joues en feu sur ma peau lisse bronzée. Ça me donnait un air en santé; ce qui cache bien loin mon étas d'âme du moment. Le couchée de soleil aurait pu être génial s'il n'était pas arrivé. Pour une fois que je prenais le temps de m'arrêter, il fallait que quelque chose arrive. J'étais peut-être cruelle, sois, mais j'avais quand même un besoin intérieur de profiter de la vie. Et comme plusieurs choix étaient à éliminer, il ne restait que les beautés de la nature. C'était peut-être signe justement que je ne devais tout simplement plus ne prendre le temps, mais faire comme si tout allait bien, sans le besoin de s'arrêter. J'écartais ses pensées en balayant ma camisole des derniers grains de sable qui avait tenu bon sur elle et me préparait à filer comme une gazelle, le laissant moisir ici à son propore sort.

    Alors que je me relevais enfin, sa voix coupa mon élan. Il disait "Attend tu vas pas partir... maintenant". C'était bien la meilleure! Il voulait que je reste! Pour quoi? Pour me narguer peut-être. À moins qu'il ne m'est tout simplement pas reconnu ce qui, réalistement, n'avait aucune chance d'être. J'étais dos à lui, sur le chemin du retour, mais j'avais arrêté d'avancer. J'étais déterminée; aucune doute. Mais je n'étais pas une lâche non plus; si sa requête avait pour but de me mettre au défi, je n'étais pas pour fuire. Mon orgueil m'en empêchait, premièrement et deuxièmement, je ne suis pas une trouillarde. Je levais les yeux au ciel et m'approcha de lui. Je fis bien attention de garder de la distance et conserva mon regard impénétrable qui ne pouvait indiquer mes émotions. Je le défiais du regard et je laissais la brise siffler en seule guise de réponse. Si ce n'était que du vent et du bruit de la marrée, il y reignait un silence impitoyable et sans merci. Qu'attendait-il de moi? Pourquoi voulait-il que je reste? Nous nous connaissons que de très peu, mais je le connaissais juste assez pour savoir que je le détestais. Après un certain moment, je répondus sur un tont sec et très sarcastique.


    Rester? Tu me demandes de rester?,dis-je en m'accompagnant d'un rire qui sonnait faux. Dis moi, pourquoi je le ferais?

    Je me penchais à sa hauteur de nouveau je le défiais du regard. Je perdais rârement à ce petit jeu. Je m'y étais pratiquée qu'en j'étais fort jeune et je pouvais même ne pas cligner mes yeux sans avoir de larmes qui coulent. On aurait pu me prendre pour un monstre, une sorcière et un animal, mais n'étais-je pas un peu de tout ça? Ma mère croyait que c'était à cause que je n'avais pas reçu assez d'attention plus jeune, mais non. Ce caractère avait toujours été en moi et depuis des années je n'avais su m'en détacher. C'était un cercle vicieux et j'y étais bien confortable. Je ne me voyais pas jouer les gentilles filles et vouloir donner au prochain. Je ne peux pas et je ne veux tout simplement pas. De toute façon, quel intérêt?

    [Désolé j'ai pas pu faire mieux puisque la réponse ne disait pas grand chose >.<]
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